| Sujet : Les poèmes de Tao |
| Posté le 10-10-2004 à 12:10:06
| Adieu du courage. C'est lundi : l'homme hier buvait aux Porcherons Un vin plein de furreur, de cris et de jurons... Ecrit Victor Hugo prince des alexandrins Empereur adulé même des malandrins Et je pense au cheval, fourbu par tant de peine Dégoulinant de sueur, perdant jusqu'à l'haleine Il va mourir debout, sous le fouet du bourreau Délivré par la mort de son lourd tombereau Il repliera ses jambes en ultime prière, Et confiera son coeur à la terre sa mère. |
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| Posté le 10-10-2004 à 16:46:37
| C'est très beau Tao..mais j'avoue ne pas savoir ce qu'est un Porcheron.Parles-tu des chevaux qui étaient dans la mine?? |
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| Posté le 10-10-2004 à 18:09:51
| Les deux premiers vers sont tirés d'un poème de Victor Hugo qui peut se lire ici dans son intégralité: http://www.assietteaubeurre.org/mis_cheval/mis_chev_f5.htm Les Porcherons était, il me semble me souvenir, un petit bistrot parisien ou était servis des breuvages et repas très bas prix, pour les gens pauvres. (genre guingettes) Mais c'était aussi le nom d'un quartier de Paris, près de la gare St Lazare appelé maintenant Trinité. Merci du compliment!
Message édité le 10-10-2004 à 20:15:16 par Tao |
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| Posté le 10-10-2004 à 21:48:44
| Merci Tao..j'en sais un peu plus maintenant! |
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| Posté le 11-10-2004 à 01:47:52
| Description bien poétique, d'une réalité fort dramatique... Bravo Tao |
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| Posté le 11-10-2004 à 17:33:26
| Merci... Un un peu plus... léger? Le retour. Le front de sueur perlé, harassé mais heureux Le travail accompli ridant mon beau stylo Je rentre à la maison, vite comme un pet foireux Espérant je le sais, ne pas être ramollo. Ma tendre épouse attend espérant ma hardiesse Friande de douceur, comptant sur mes caresses. Ôôôô, serais-je assez fort? Mon patron ce méchant M'aurait-il libéré, me sachant non pantelant? Epouse aimante, ardente, je n'étais point usé. Il faut dire qu'au boulot je n'avais abusé. Mes forces avait gardé, pour assaut répétés Et mon dernier soupir, ne pas le hoqueter. |
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| Posté le 11-10-2004 à 18:42:52
| Pas mal, un poème humoristique ! Pas encore essayé. Il mérite bien le panthéon, ce texte fort atypique ;o) |
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| Posté le 11-10-2004 à 23:48:12
| Je suis d'accord avec toi quarkenciel!! Tao...je ne te savais pas un peu grivois ... |
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| Posté le 12-10-2004 à 06:34:42
| Je suis tant et tant, à multiples facettes... comme nous tous! |
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| Posté le 12-10-2004 à 07:04:20
| Sacré Tao va |
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| Posté le 28-03-2005 à 18:22:14
| Elle était toute nue, semblant sortir de l'eau, Naïade ingénue, le plus charmant tableau Alors que de son lit s'échappaient grognements Odeur de wagon-lit, discourtois ronflements. Elle sortait de son bain, ayant lavé l'outrage Car ce jeune homme hautain l'avait prise sans courage Mais avec de l'argent et une grosse biture Le rendant affligeant commettant forfaiture. Fille de joie souriante, tremblante de désespoir La jeune fille luxuriante allait à l'abattoir. Je la vis un instant d'une porte entrebâillée, Et garde en moi la honte de m'être lâchement taillé. Mais qu'aurais-je donc pu faire pour sauver la Cosette? Jean Valjean n'y est plus, il boit une anisette Les sombres héros d'hier tuent à bras raccourcis Ils ont de la passante, cet air du sans soucis. Je détourne le regard, j'oublie dès maintenant Cet épisode bâtard de mon vulgaire présent Et repars le front haut ayant chassé le doute Car il est de mon droit d'éviter la déroute. |
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| Posté le 28-03-2005 à 19:06:26
| :-) |
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| Posté le 29-03-2005 à 03:16:53
| Lorsque notre ami Tao décide de poétiser ce qui vit en lui, quel mets exquis, il offre à notre esprit! |
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| Posté le 01-04-2005 à 17:50:46
| Sacré Tao :o) |
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| Posté le 02-04-2005 à 21:03:35
| Dans le respect tout semble sur faire-plet, Et dans ma lecture tu me sembles être pur. Malgré soit-elle une histoire écrite aussi dur, Peu importe qu'est-ce, simplement ça me plait. |
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| Posté le 05-04-2005 à 11:29:36
| fair play ? fer plaît ? f'air plaie ?! |
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| Posté le 16-04-2005 à 16:06:12
| Le maître est assis là, sous le vieux chêne lierre Si noueux lui aussi formant angle d'équerre Il paraît endormi peut-être déjà mort D'ailleurs à l'horizon arrivent les croques-morts. Son visage est serein, sous le chapeau de paille Cachant un crâne livide rares cheveux en broussaille. Son souffle imperceptible laisse en paix sa poitrine Retour à la genèse sous les brises marines. Une branche a craqué! En fieffé cabotin Tous les sens en éveil, il attend l'importun. La première chose perçue; mais oui! C'est un parfum. Encore des souvenirs de palais byzantins Vous le croirez sans doute, mais comme le vieux chêne Notre vieux maître gracile est un vrai phénomène! Soudainement se jette sur la jeune fille en fleur Et notre jouvencelle va comprendre sa douleur. |
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| Posté le 16-04-2005 à 16:33:24
| Fichtre ! Quelle verve !!! ;o) Joli... |
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| Posté le 17-04-2005 à 06:51:43
| Tao , très beau |
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| Posté le 17-04-2005 à 11:40:47
| ...Et merci aussi... |
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| Posté le 04-05-2005 à 17:09:52
| Rester digne. ----------------- Ton doux regard si pur est devenu d'albâtre Car la vie part de toi comme ferme un théâtre Tu me connais si bien et depuis tant d'années Qu'à jamais après toi je suis abandonné. Quel que fut le moment, Quels que furent mes errements, Je savais que ta main N'étais jamais loin. Lève la tête! Reste droit! Me disais-tu sans cesse. C'est à ce prix crois-moi qu'on évite les bassesses Et qu'on arrive planté toujours droit dans sa terre Comme le sultan d'Hugo brandit son cimeterre. Méprise l'aboiement Et les applaudissements N'attends jamais de signe Pour toujours rester digne. Ne donne jamais d'argent, mais nourrit l'affamé Surtout ne fuis jamais le regard du mendiant Tu pourrais être lui si tu n'es pas défiant Des jaloux des envieux qui vont te diffamer. Tu dois rester digne! Ne pas plier l'échine! Non, jamais! car un homme n'est pas fétu de paille Sa force et sa raison c'est de livrer bataille. Lorsque éreinté, très las, tu poseras ton bras, Les vautours seront là, juste au-dessus de toi. C'est alors seulement que tu sauras pourquoi Il fallait être digne et finir le tournoi. |
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| Posté le 05-05-2005 à 07:05:07
| Très beau mon ami , touchant ... merci |
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| Posté le 05-05-2005 à 07:36:15
| Merci mon amie. |
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| Posté le 05-05-2005 à 07:46:37
| Quelle richesse ! En te lisant, j'ai l'impression que ton monde intérieur est aussi vaste et complexe que les rues de Paris à l'éopque d'Hugo. |
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| Posté le 05-05-2005 à 07:51:02
| Hugo, mais d'autres aussi, ont construits mon approche. Mais Hugo, c'est le maître en poésie qui pour moi est incontestable. |
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| Posté le 07-05-2005 à 11:54:09
| Joli... |
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| Posté le 20-08-2005 à 06:45:22
| En bleu ------------------ J'ai vu l'homme en treillis pétrit de suffisance Penché dans les taillis surplombant de puissance La cible apeurée, tremblante et pétrifiée; Il enfonce le canon dans le ventre statufié Et tire à bout touchant éclaboussant de sang Ses chaussures, bien sur, aussi le tout-puissant. J'ai vu l'homme aux yeux fous, à la haine farouche Dans le ventre de son chien enfoncer une fourche. J'ai vu la bombe humaine hurler le nom de Dieu Pendant que sa main ferme perforait d'un épieu Le ventre à peine pubère de la vierge sacrifiée A l'autel des conneries maintenant béatifiées. J'ai vu les chenilles de ces monstres d'acier Ecraser ce qui vit, et même ce qui survit! Oubliant, évident, le pouvoir de gracier Comme l'ogre dont la faim n'est jamais assouvie. Et je l'ai vu mourir. Je me suis vu mourir Promis comme les autres à rien comme avenir Savoir anéanti en une poignée de temps Connaissance gommée comme hiver par printemps. J'ai su à ce moment ce que je devais faire. Mon destin si l'on veut, ce qu'était mon affaire. Piètre finalité, et pourtant j'en suis fier Je vais repeindre la mer. En bleu. |
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| Posté le 20-08-2005 à 16:42:46
| Wawou ! C'est superbe Tao, ce point d'orgue est magnifique et tellement inspiré !!!! Bravo... Je suis admiratif... |
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| Posté le 20-08-2005 à 18:09:08
| Merci Quark. |
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| Posté le 21-08-2005 à 05:58:10
| Ben dis donc mon ami .... et , |
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| Posté le 21-08-2005 à 06:34:33
| Très gentil mon amie. |
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| Posté le 21-08-2005 à 17:05:05
| Faudrait que je le lise pour comprendre, alors ! |
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| Posté le 21-08-2005 à 20:00:04
| artemis a écrit :
Faudrait que je le lise pour comprendre, alors ! |
Tu ne lis pas les messages? Comment fais-tu pour répondre, alors? |
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| Posté le 22-08-2005 à 05:52:57
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| Posté le 23-08-2005 à 12:38:55
| Je l'ai relu... Les mots sont vraiment forts. Tu mérites le panthéon tonton... :-) |
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| Posté le 23-08-2005 à 12:39:00
| Oups, excuse moi, j'ai répondu à un message bien antérieur ! |
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| Posté le 23-08-2005 à 12:46:10
| Je l'ai mis au Panthéon. Tonton! |
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| Posté le 23-08-2005 à 12:55:34
| Ok Tao tonton !!! Artemis... Tu as raison, c'est bien de lire pour comprendre :o) ... [url]www.artemis.fr[/url] ARTEMIS : La métrologie légale et scientifiqueArtémis : La métrologie légale et scientifique. Organisme agréé pour la Vérification Périodique de balances, bascules et tous instruments de pesage. http://www.ai.univ-paris8.fr/corpus/lurcat/dara/artemis.htm Appelée Diane par les Romains, Artémis est la fille de Zeus et de Léto. Elle naquit dans l'île de Délos le même jour qu' Apollon, son frère jumeau, auquel elle emprunte bien souvent les traits de caractères et les attributs. Armée de flèches, elle tue impitoyablement ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont osé insulter sa personne divine et celle de sa mère, notamment les enfants de Niobé, et Orion, qui avait tenté de la séduire. D'une manière générale, elle responsable des morts soudaines : ses flèches sont toujours précises, foudroyantes de rapidité et mortelles ; comme Apollon, elle se trouve aux côtés des Troyens contre les Grecs et oblige Agamemnon, coupable de s'être vanté de la surpasser au tir à l'arc, à sacrifier Iphigénie, qu'elle sauve à la dernière extrémité. Belle, chaste et vierge, ombrageuse et jalouse de ses talents de chasseresse, elle punit Actéon, qui prétendit la surpasser, en le transformant en cerf et le faisant dévorer par ses chiens. Dans le monde antique, on connaît toutefois plusieurs Artémis. Ainsi, en Tauride, on adorait une Artémis, cruelle déesse montée sur un char traîné par deux taureaux. Elle portait un flambeau à la main, et son front était surmonté d'un croissant de lune. On lui sacrifiait les étrangers ; Oreste, grâce à sa soeur Iphigénie, put s'enfuir et échapper à cette sauvage coutume. Une autre Artémis, celle d'Éphèse, diffère de la déesse traditionnelle : en effet, loin de se refuser à l'amour, elle s'y livre sans retenue et nourrit, grâce à ses multiples mamelles gonflées de lait, les hommes et la Terre. Cependant, malgré toutes ces confusions, l'Artémis grecque demeure la chasseresse et la chaste, et c'est sous ces traits et ces attributs qu'elle figure dans la plupart des légendes. http://www.obs-nice.fr/artemis/ Astrophysique Relativiste Théories Expériences Métrologie Instrumentation Signaux UMR 6162 du CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique)[/#] Hotel ARTEMIS à BEAULIEU SUR MER 3 étoiles, téléphone,télévision,câble/ satellite,climatisation, ascenseur,garage privé,bar,piscine,salon de télévision, ... http://www.poetes.com/nerval/artemis.htm La Treizième revient... C'est encor la première; Et c'est toujours la seule, - ou c'est le seul moment; Car es-tu reine, ô toi ! la première ou dernière ? Es-tu roi, toi le seul ou le dernier amant ?... Aimez qui vous aima du berceau dans la bière; Celle que j'aimai seul m'aime encor tendrement C'est la mort - ou la morte... O délice ! ô tourment ! La rose qu'elle tient, c'est la Rose trémière. Sainte napolitaine aux mains pleines de feux, Rose au cœur violet, fleur de sainte Gudule : As-tu trouvé ta croix dans le désert des cieux ? Roses blanches, tombez ! vous insultez nos dieux, Tombez, fantômes blancs, de votre ciel qui brûle ? La sainte de l'abîme est plus sainte à mes yeux !
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| Posté le 14-12-2005 à 21:19:18
| Lorsqu'au détour d'un chemin, d'hasard je m'aperçois. Lorsque mon reflet se mire, dans ce miroir conçu Lorsque Dieu lui-même se penche, je le conçois Sur ma personne qu'Adam eut aperçu… Lorsque je me rends compte de mon immense beauté Que le Diable en personne ne pu jamais m'ôter Malgré de longs efforts sans cesse renouveler Et qu'aucune merveille ne pourra niveler Lorsque mon bel esprit à ce point transparaît Que j'eus croisé Voltaire je ne l'eut reconnu Lorsqu'à moi-même nu, cru je m'apparaît Je comprends et admets être à ce point connu. |
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| Posté le 15-12-2005 à 06:14:03
| Bravo Tao , très beau je vous envie d'avoir du talent pour écrire ... merci |
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| Posté le 17-12-2005 à 12:26:44
| Bravo Tao ! Bien dans sa peau, bien dans sa tête ! J'aime ! ;o) Amitiés Jef |
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| Posté le 17-12-2005 à 18:02:34
| Merci Tao.... |
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| Posté le 07-02-2006 à 19:06:48
| De beaux poèmes Tao Amicalement Ghis |
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| Posté le 01-03-2006 à 06:23:54
| Cette nuit, j'ai dormi. Brute épaisse au couché Brute épaisse au levé. Les yeux collés de mélanges enchantés De cauchemars et de rêves anarchiquement emmêlés. A peine le pied au sol, je décidais de vivre! Et respirais sans fin l'air d'hiver qui ennivre Qui fait aussi très mal et enfin nous suffoque Balayant celui qui se pensait comme le roc. Mais ouichtre! Je m'en fiche! Fichtre! Que le diable et le froid emporte ma retenue Que le printemps t'éclose et t'amène toute nue Dans ma couche uniquement préparée Pour nos caresses ennamourées. Vivre ai-je dit! Vivre ! Comment dire que l'on vit Sans l'amour qu'on ne vit, sans l'amour de ma vie sans ton corps mon envie? Je vais vivre quand même, sans toi et malgré toi Même si l'amour est partit vivre sous son toit Je vais prendre mes pinceaux, Burins et marteaux Je vais en sculpter un tout nouveau! A chaque pas je vis. A chaque pas j'm'enfuis... |
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| Posté le 01-03-2006 à 06:43:21
| Merci Tao , bravo :-) |
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| Posté le 02-03-2006 à 21:43:10
| Merci Tao...super beau!!!!!!!! |
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| Posté le 04-03-2006 à 14:11:15
| Merci Vicky et Daniele. Les compliments font toujours plaisir. Bises à vous deux. |
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| Posté le 04-03-2006 à 23:43:42
| Superbe Tao !!! Et bravo pour cette force intérieure !!!! Amitiés Jef |
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| Posté le 31-03-2006 à 17:57:48
| Et pourquoi pas? Une fleur inconnue, inconnue de moi… bien sur Une étendue verte, encadrée de fossés, profondes meurtrissures Plaies béantes de la terre montrant sa flétrissure Pâle soleil de printemps cachant bien ses blessures… Un mouvement léger, une caresse de vent Annonce cet amour ce sentiment fervent Qui va s'emparer de moi, ce ne peut être autrement? Lorsque de cette gangue je vais enfin sortir Déployer mes sourires et connaître mes couleurs Lorsque je pourrais enfin, enfin me dévêtir Et révéler au monde ma formidable ampleur! Voilà! Ça y est! J'ai mal partout, je craque et me tortille Puis cesse brusquement! Elle est là ma gentille! Est-elle plus brillante que moi? Comment me trouve t'elle? Dans mes habits de soie mes atours de dentelle? Elle me trouve à son goût, la voilà qui approche… Lorsque tout à coup… un vilain ne l'embroche… Le prochain sera pour moi, car il m'a déjà vu Je ne pourrais pas dire être pris au dépourvu Juste dire "pas de chance" d'être sorti maintenant OUF!!!!!!!!!! Ce n'était qu'un cauchemar! Un spectacle affligeant… Je ne suis pas cet être aux parements chatoyants Mon poids me plaque à terre je me sens vil rampant. Mon rêve s'est éteint, avec ses cotillons Mon destin n'est donc pas celui d'un papillon? |
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| Posté le 31-03-2006 à 21:48:32
| Très beau Tao , bravo |
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| Posté le 02-04-2006 à 20:04:38
| Bravo Tao ! Oui, le papillon se prépare déjà... Comme beaucoup se préparent leur vie durant... J'espère que nous deviendrons de beaux papillons ! Super. Amitiés Jef |
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| Posté le 02-04-2006 à 20:54:39
| Merci Jef. |
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| Posté le 03-04-2006 à 21:13:27
| Un brasillement du mot…fort éloquent Tao. Merci bien. |
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| Posté le 16-04-2007 à 18:54:00
| Il y a un bon moment que nous n'avons pas lu les créations de tao. Dommage! |
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| Posté le 16-04-2007 à 19:15:26
| Je n'ai plus de temps, pour rien. Je deviens de plus en plus lent. |
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| Posté le 16-04-2007 à 20:06:36
| Tao dans quarantes ans... Un septuagénaire dit à son épouse en revenant à la maison ''tu sais, lorsque nous avons fait construire cette maison, elle était à 5 minutes du centre commercial. Et bien aujourd'hui elle est à 15 minutes du centre.'' |
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| Posté le 17-04-2007 à 05:53:19
| rien de sert de courir :-)prenons le temps de regarder autour loll |
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| Posté le 18-04-2007 à 23:12:41
| Est-ce tao qui a révé qu'il était papillon ou est-ce un papillon qui rêve qu'il est Tao ?
Tao a écrit :
Je n'ai plus de temps, pour rien. Je deviens de plus en plus lent. |
Ca fait envie - peut-être retrouves-tu ton souffle. |
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| Posté le 05-05-2007 à 17:59:57
| Ou peut-être perds-tu ton temps? |
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| Posté le 06-05-2007 à 06:33:07
| Je n'ai pas l'impression de faire plus de choses... Je pense que je mets beaucoup plus de temps à les faire. |
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| Posté le 07-05-2007 à 06:19:57
| ce qui est bien aussi :-) |
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| Posté le 09-05-2007 à 22:52:57
| ce n'est pas la quantité qui prime Tao... Amitiés Jef |
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